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Quels moyens de financement pour un poste d'entraîneur à temps plein dans les années à venir?


#161

nope, t’es juste junky, donc tu as des idées. certaines ou je suis d’accord d’autre pas.
Par conter avec le temps, je suis devenu mefiant avec les gens qui associes leurs idées avec des mots tel que progressistes, social ou humanistes (et recement ecologiste quand ca vient avec des lois) (et particulièrement avec les gens qui se disent de gauche fancaise car ca a été pas mal leur fond de commerce)., parce qu’en general c’est pour te faire passer un truc qui est tout le contraire de ce qu’il pretende et le resultat est bien souvent catastrophique derriere.

1 j’ai vecu une bonne partie de ma vie en France. 2 ultra liberal ne veut rien dire. 3 je pense que l’enseignement est un metier quelque soit ce que tu enseigne et que le sport n’echappe pas a la regle et que du coup avoir a faire a des gens qui passent 35h/ semaines a le faire offre un bien meilleur resultat que quelqu’un qui fait 50 h / ans. sauf que quelqu’un qui fait 50 h / ans peut aller chercher de quoi vivre a coté la ou quelqu’un qui fait 35h / sem forcement il faut qu’il gagne sa vie avec.
4 comme l’a fait remarqué junky, il y a eu également beaucoup de deguisement d’emploi via des postes public. La sncf etait le premier employeur de classé 15 et mieux en France. suffisait de regarder le niveau des tournois corpo


(junky) #162

C’est trop mignon autant de naiveté :slight_smile:


(Ex 18 / Fortius FT / O7P / O5E) #163

Je ne me suis jamais exprimé dans ce sujet en dehors des commentaires précédents, parce que j’y connais trop peu et que je n’ai rien à apporter d’utile. Je le suis parce que je trouve ça plutôt intéressant, même si les réactions sont un peu alambiquées (grâce à toi et à d’autres intervenants).

J’ai été formé en France dans un club de taille moyenne où les entraîneurs étaient rémunérés. La formation était plutôt de bonne qualité, mais on était peu suivi et on n’était pas accompagné en compétition. Jamais connu d’entraîneur bénévole.


#164

Moi je peux te l’affirmer. Je n’ai jamais connu de salariés dans le ping. Il fallait se démerder tout seul.
Je sais que ça existe maintenant ( surtout à l’époque béni des emplois aidés ). Ils devaient être pérennisés mais ont pratiquement tous disparus depuis. J’ai même connu la période où on virait les bénévoles pour laisser la place aux “pros” . J’avais alerté tout le monde à l’époque sur le fait que si ces postes devaient disparaître, on ne retrouverait plus tous ces gars qu’on avait virés. Hélas, j’avais bien raison. Maintenant, il va falloir tout reconstruire.


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #165

Moi je comprends pas pourquoi on cherche à professionnaliser le tennis de table. On ne gagnera jamais aucun titre majeur, alors je suis d’accord avec le fait qu’il faut retourner au bénévolat, et abandonner le financement des entraîneurs à temps plein. On veut faire des économies, ben on peut taper là-dedans non ?

Il y a bien d’autres sports qui se sont professionnalisés, comme le foot, le rugby, le tennis ou la F1. Mais dans tout les cas, comme en France la défaite est en nous, je ne vois pas pourquoi on se fatiguerait à faire des efforts.

Donc oui, il faut abandonner purement et simplement tout esprit de professionnalisation du ping.

Quitte à faire des coupes budgétaires, on peut commencer par là non ?


#166

Le bénévolat cela peut fonctionner quand il y a une ou plusieurs personnes très passionnées et qui ont du temps à consacrer, mais très souvent cela ne dure qu’un certain temps.

Ce sont les limites du bénévolat, surtout pour entraîner. Quand celui qui s’occupait de tout arrête ou quitte le club, il y a rarement quelqu’un pour prendre la suite.

Et ça ne concerne pas uniquement un entraîneur bénévole car c’est la même chose pour être président de club ou membres du bureau. Quand il y a un ou plusieurs bénévoles qui font un excellent travail, dès qu’ils ne sont plus dans le club, plus souvent qu’on ne le pense, le club se casse progressivement la gueule.


#167

T’inquiète, de toutes façons , on aura pas le choix.


#168

Oui, tu as raison. C’est pour ça qu’il faut en former constamment. Plus on en aura mieux ce sera.
Comme les jeunes qui se barrent ou qui arrêtent, il faut en former avant.


(junky) #169

Je pense que tu prends le problème à l’envers : on ne gagnera rien en se comportant comme des amateurs dans un mode de sport pro…
Ensuite, je demande rien à personne pour payer mon entraineur, alors pourquoi ceux qui ne veulent pas pas payer viennent “me faire chier” ?
Et si je supprime le poste de mon entraineur, en quoi ça va te faire faire des économies ?

Après je comprends la démarche de Zorro, il préfère un nivellement par le bas, ça lui laisse une chance de continuer à exister :wink:

T’as raison, foot, rugby, tennis, F1, on a jamais rien gagné :wink:


(junky) #170

Ben écoute, trouves moi dans un passé récent un joueur formé uniquement par des entraineurs amateurs, bénévoles … parce que moi, j’en connais pas :slight_smile:


#171

Tout dépend du type/ taille de structure. Un club plutôt gros qui a beaucoup de licenciés et beaucoup de jeunes, a potentiellement les moyens de payer un entraîneur au moins à mi temps, voir temps plein.

Et une suppression progressive du métier entraîneur ne fera que provoquer une grosse baisse du nombre de jeunes et de licenciés.

Car dans les moyennes/ grosses structures, de nombreux parents mettent leurs gosses au ping en tant qu’activité sportive pour les occuper une ou deux fois par semaine, surtout parce qu’il y a un entraîneur pour encadrer.
Plus ou moins de gamins vont prendre le virus du ping en commençant par hasard.
Si tu enlèves l’entraîneur, les parents enlèvent leurs gamins du club du ping.

La fin de la professionnalisation du ping n’est pas quelque chose à souhaiter car c’est ça qui nuirait encore plus à ce sport. Et le bénévolat (des compétents bien sûr) peut tout à fait exister avec un entraîneur payé (que ce soit pour entraîner des loisirs, joueurs de niveau intermédiaires ou une partie des groupes de gamins).


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #172

@junky je pensais pas que tu m’aurais répondu sérieusement, parce que mes propos ne l’étaient en aucun cas. Disons juste que Zorro me fait sourire, et donc j’ai voulu pousser le bouchon un peu plus loin :joy:

En vrai, @Zorro, je vais te répondre un peu plus sérieusement. Le bénévolat, c’est très bien oui, et c’est nécessaire pour toute association. Problème, comme déjà soulevé maintes fois, c’est du temps, et de la motivation. J’ai fais du bénévolat il y a quelques temps dans mon premier club (quelques années donc), aux côtés de deux entraîneurs salariés, en relançant les gamins, et parfois des joueurs un peu plus vieux (en tant qu’ED, ce n’est pas grand chose, mais j’apportais ma pierre à l’édifice, modestement). J’en suis ressorti dégoûté en raison de la mentalité de mon club, qui était pourrie comme pas possible, et après ce que j’avais fais pour le club, à mon échelle, je me suis fais cracher dessus, et je me suis fais dégager. Je demandais pas de reconnaissance pour ce que j’avais fais, mais j’aurais au moins aimé qu’on ne m’envoie pas chier comme un moins que rien, encore plus parce qu’il s’agissait de choses que je n’avais pas commis. Depuis ce jour, je ne m’engage plus dans mes clubs. Dans mon second club, je n’ai jamais rien fais, vu ma désolante expérience dans mon premier club. Dans mon nouveau club, je viens de temps en temps en tant que “petites mains”, deux ou trois fois je suis allé coacher quelques gamins. Maintenant, je donne un peu en tant que JA également, comme à notre niveau on peut avoir des JA joueurs, ça évite de mobiliser quelqu’un pour rien. Ce n’est pas grand chose, mais je fais ce que je peux… Et depuis, je retrouve un peu foi en la vie associative.

Mais la vie associative, en tant que bénévole, est parfois compliquée, et de mauvaise expériences peuvent en démotiver plus d’un, et j’ai fais partie de ceux-là. Et c’est triste à dire, parce que je suis quelqu’un de passionné par ce sport.

Et puis surtout, ça demande du temps, de l’investissement. Quand j’étais au lycée, j’étais facile, donc je pouvais donner des coups de mains réguliers. Aujourd’hui, c’est déjà plus difficile pour moi, compte tenu du temps dont je dispose. Et je ne suis qu’étudiant… Mais imagine ceux qui ont une vie professionnelle chargée. Ben ils peuvent être aussi passionnés qu’ils le veulent, si ils n’ont pas le temps de donner du temps, ben c’est franchement dommage.

Et vu les difficultés et le caractère instable que peut rencontrer le monde du bénévolat, sans s’arrêter au ping, je ne vois pas comment on peut se passer d’entraîneurs pros.

Donc bon, on a quand même la chance d’avoir des entraîneurs diplômés, et donc professionnels, dont les apports sont sans commune mesure, donc revenir en arrière, très peu pour moi…

Ah aussi, et ça c’est spécialement pour @Zorro : le fait que tu te dises de gauche me fait bien marrer. Tu es de gauche mais tu désapprouves les picots. Pourtant je pensais que les gens de gauche étaient plus humanistes que les gens de droite, et acceptaient de venir en aide aux plus démunis, qui ont besoin d’aide pour compenser leur déficit technique, notamment en leur proposant un picot long. :joy:


#173

quand on disais avec junky que des boulots etaient offert (a sa existe probablement encore) c,etait des boulots autres en echange de quoi le gars il s’occupait du club, ou des entrainements ou encore venait jouer dans l,equipe 1 parce que le gars c,est un numero 400. Selon le niveau du gars, souvent les boulots proposés etaient soient inversement proportionnel en terme de travail avec le niveau du joueur soit carement des boulots permettant la pratique pendant les horaires de travail (combien de sportifs de bon niveau dans les CE qui organisaient des activités).
Premier club ou j’ai été, l’entraineur pris tiers temps entraineur 2/3 temps cantonier avec horaires adaptable.
2ieme club. on etait un peu plus gros, la c’etait les joueurs a qui ont donnait du boulot a la mairie pour les faire venir.
3ieme club, entraineur payé avec un poste de responsable associatif.


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #174

Sinon, une autre solution, c’est le statut d’autoentrepreneur. Dans mon club, l’année dernière, on avait deux entraîneurs diplômés. L’un a quitté son poste parce qu’il avait un projet en tête, l’autre est parti pour des raisons personnelle, et ce dernier s’est placé sous un statut d’autoentrepreneur, et en gros, il “vend” ses services aux clubs qui en ont besoin.

Si j’ai bien compris (donc si je ne dis pas de conneries, entre autres), c’était comme ça que ça devait se goupiller. Mais je ne l’ai pas revu depuis qu’il a quitté le club. Ceci dit, si je le revoyais, je pourrais lui demander comment ça se passe pour lui.

Quand il m’a parlé de son intention de se placer sous le régime d’autoentrepreneur, j’ai trouvé ça un peu risqué, et je me suis demandé si ça avait des chances d’aboutir, le statut d’autoentrepreneur me faisant un peu peur, à titre personnel. Mais comme ce n’est pas quelqu’un qui prend des décisions de ce type sur un coup de tête, il a dû réfléchir sérieusement en amont.


(Ex 18 / Fortius FT / O7P / O5E) #175

C’est plus risqué, mais en contrepartie, c’est peut-être plus flexible et donc plus intéressant pour les clubs qui ont plus besoin d’un entraîneur d’appoint que d’un contrat long terme. Ça va dans le sens de ce que tu décris sur la vente de services.


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #176

Exact ! Et j’en avais discuté avec mon entraîneur justement, et on a abordé la question des revenus. Et là, c’est sûr, il n’y a pas la stabilité de l’emploi à temps plein. Maintenant, les clubs dans le besoin peuvent faire appel à ses services, et bénéficier de temps en temps d’un entraîneur diplômé, qui peut justement épauler des entraîneurs bénévoles. Toutes les structures n’ont pas forcément besoin et/ou les moyens d’avoir un entraîneur pro à plein temps.

De toutes façons, je pense aussi que l’on se dirige dans un avenir proche aux regroupements géographiques, à une mutualisation des moyens (comme soulevé plus haut), dans l’idée de pérenniser les emplois.

D’ailleurs, mon club, qui est issu de la fusion de trois clubs, a pu par exemple bénéficier de cette mise en commun des moyens. Maintenant, sans aller jusqu’à la fusion des clubs, une mutualisation des moyens peut suffire amplement lorsque les clubs n’ont pas besoin d’entraîneur à plein temps.
Mon premier club avait fait un truc comme ça, où l’un des entraîneurs du club allait dispenser des entraînements dans deux clubs voisins. Dans mon comité actuel, il y a un entraîneur qui fait ça également, sur deux ou trois clubs.

D’ailleurs, dans mon ancien comité, il y a justement un salarié dudit comité qui toutes les semaines, passe dans divers clubs certains jours pour dispenser un entraînement, tout en sachant qu’il entraîne principalement dans le club où il est licencié.


#177

c’est surtout interessant pour du petit et du moyen salaire. Par contre le principal risque vu que le gain est surtout fiscal, c’est que l’etat intervienne la dedans et se decide a tout pété encore parce que ils prennnent pas assez

c,est pas parce qu’un roquet te dit que c’est un lion qu’il va se mettre a rugir.

Mais bon, je ne sais pas si c’est l’experience, le fait que je vieillisse ou autre mais quand un argument ou une mesure vient avec le mot social, chez moi c’est devenu un signal d’alarme: il y a une entourloupe.
Mais bon la faillite de la France arrive, la prochaine crise est pour bientôt. je vois plein de pub chez les banques pour qu’elles refourgent leur produits ainsi que le retour des offres ou le conseiller prend un pourcentage de l’argent gagné (une belle arnaque ce truc)


#178

bien sur il y a plein d,alternatives et de possibilité


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #179

Pour ça, j’ai pour ce semestre un cours de droit fiscal des affaires absolument passionnant (mais extrêmement difficile), un accès à pas mal d’ouvrages (que je n’ai pas le temps de consulter malheureusement, faute de temps) et à titre personnel, j’utilise ceci en documentation annexe, pour certaines questions, ici les autoentrepreneurs justement : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23267

Je sais bien, mais c’était une pique à peine déguisée à Zorro, parce que si il y a bien un truc que je hais, ce sont les jugements à l’emporte-pièce… Et donc je me permets d’utiliser un exemple un peu absurde (les picots longs en l’occurrence) juste pour caricaturer son jugement.


(Clst B6; Defplay senso / 999 1.5 / FL3 1.1) #180

Allez, je vais réagir un peu différemment puisque je ne vais pas directement parler de l’entraîneur. Un club a quoi comme financement aujourd’hui (qu’il rémunère ou pas des gens, c’est pas la question donc) ? Près de chez moi, ça se limite à 1) les cotisations 2) les rentrées dues aux événements sportifs organisés (tournoi, pret de salle pour une compète provinciale) et 3) les rentrées “alimentaires” (bar + cuisine). On peut augmenter le point 2, mais justement, pour ça il faut des bonnes volontés qui participent.

Comme dépenses… ben il y a le matériel (tables, balles, filets …), les licenses à reverser à la fédé ET SURTOUT le loyer. Ben figurez-vous qu’un club qui possède sa salle et/ou qui en dispose gratuitement, il a tout de suite un énorme budget comparé aux voisins et en plus de pouvoir offrir plus de créneaux pour jouer, il peut même se permettre de payer les services d’un entraîneur. Sachant que la plupart des clubs chez nous sont ASBL, ça interdit de thésauriser alors certes on peut payer des joueurs, du matos pour les joueurs, offrir des boissons à prix coutant … mais comparé au fait d’avoir un entraînement top qualité, perso j’hésite pas longtemps.

Et pour reprendre un leitmotiv de Zorro, je pense qu’un club ne peut pas survivre sans bénévole, mais à l’inverse, si un club n’a QUE des bénévoles pour entraîner, chez nous, c’est la mort assurée, pcq la plupart des jeunes vont partir vers le club d’à côté qui a le super entraîneur et la salle dispo tout le temps. PAr contre, le club qui a de supers entraîneurs a quasiment toujours un ou plusieurs entraîneurs/relanceurs bénévoles en plus.