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Mental : Des clefs pour s'améliorer ?


(Hurricane 2) #161

On peut être né dans une voiture puissante mais avoir peur d’appuyer sur le champignon.

Pour moi ce ne sont pas forcément des petits mentaux, ce sont peut être des gens qui n’ont jamais appris à gérer leurs émotions.

Je pense, mais je me trompe peut-être, que la nature a bien voulu que certaines personnes héritent d’un bon matériel génétique mais que la confiance en soi dépend de bien plus que du simple matériel génétique. L’éducation, l’amour, les traumatismes, tout cela joue un rôle bien plus important.

et rien n’est figé !


(Off. Wood NCT CPEN / Genesis 1M / Rakza X Soft) #162

Comme souvent, un message limpide, c’est simple et efficace, merci :+1:

Je plussoie notamment le premier point : pour tous les joueurs qui se sortent du match sur des balles grattées, réagir de cette façon permet de tout de suite évacuer. En plus, si tu joues à la table, une balle grattée est jouable 90% du temps, donc en prime tu te dis “je dois pouvoir la jouer, j’avais qu’à être plus présent / réactif !” et hop, ça te motive à te bouger mieux en prime. Je fais ça depuis des années et j’ai amélioré significativement mon ratio sur les balles grattées depuis, au point que j’en viens souvent à me dire quand on me vole que j’aurais dû faire le point :smiley:


Un autre point brièvement évoqué sur le sujet : “oublier le point précédent”. Ça veut surtout dire se concentrer sur le point actuel / jouer point par point. Ça veut dire que quand on va débuter un nouveau point, on n’est ni dans le passé, ni dans l’avenir :

  • Pas dans le passé = pas en train de refaire le précédent dans sa tête, de ressasser le coup raté, pas en train de réfléchir à ce que ça implique tactiquement (c’est entre les points et entre les manches qu’on doit avoir cette réflexion, pas quand on commence un nouveau point).
  • Pas en train de se projeter dans le futur = ne pas penser à ce qu’il se passe si on gagne ce point/set/match, ou si on le perd.

Dès que l’échange est sur le point de s’engager, on ne pense qu’au moment présent, et au point en cours de jeu. On est concentré dans le temps (ne pas penser au passé ou au futur), et concentré sur la zone de jeu. Et uniquement ça. C’est une petite discipline à s’imposer, pas toujours évident à réaliser mais important.

J’avais retenu ça d’un ouvrage intitulé “la préparation mentale pour le tennis” de A. Girod, qui contient des conseils très intéressants et souvent faciles à traduire au ping, si ça en intéresse certains :slight_smile:


(Hurricane 2) #163

Chez moi le mental grandit avec le niveau de jeu. Plus je m’entraîne, plus je sens mon toucher de balle monter, plus je suis bon mentalement. Je pense que les deux choses sont liées. Mental et toucher de balle. En tout cas, chez moi. Après il y a aussi la vie que l’on mène qui influence grandement le mental. Si on est dans des emmerdes pas possible dans la vie, on ne peut pas être vraiment serein à la table. Dès que l’on se retrouve dans une période de vie où l’on va mieux, forcément le mental à la table est meilleur. C’est une évidence.

et vice versa !

C’est à dire que si je joue super bien à l’entraînement ou en match je me sens beaucoup mieux dans la vie.


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #164

Bon, ben je dois être un sacré bipolaire ! Cette journée-là, j’ai joué de nouveau en contre. Mais je suis arrivé avec la ferme intention de faire un carton plein, et d’arrêter de craquer mentalement quand ça ne va pas comme je le veux ! :triumph:

Résultat : carton plein ! Et plutôt que de chercher à faire n’importe quoi tellement j’ai la trouille de manquer d’avance sur l’adversaire, retour aux fondamentaux ! Poussette, défense, services, premier démarrage stable, et exit le jeu de contre. Ben ça va quand même vachement mieux !

Alors certes, je ne suis pas quelqu’un de confiant par nature, donc je conserve ce travers, mais de façon beaucoup moins intense.

En fait, je suis défenseur moderne avec un coup droit basé sur un jeu de contre. Et au final, ce qui me pénalise sur le plan mental, c’est… mon jeu de contre ! Inadapté comme il est face à des joueurs plus faibles que moi, c’est au final le fait de ne pas pouvoir le sortir et/ou de ne pas le réussir qui me fait craquer mentalement !

Donc je pense que la solution est là concernant mon petit mental : exit le jeu de contre quand je joue contre plus faible, et retour aux fondamentaux.


#165

mais dans ce cas ce n’est pas tant un pb de mental q’un mauvais choix de stratégie de jeu…


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #166

Oui mais les deux sont liés en fait dans mon cas. Un truc fondamental qu’un de mes entraîneurs m’a expliqué : je n’ai pas confiance en moi, que ce soit pour la vie de tout les jours, ou bien sur un plan uniquement pongiste.

Et en fait, ce manque de confiance se répercute également dans mon jeu : quand je suis contre un joueur de mon niveau, ou plus fort, je suis dans mon rythme, je joue contre des joueurs qui ont une technique semblable à la mienne, quand ils n’en n’ont pas tout simplement plus, et dans ce cas-là, je suis totalement à même de m’accrocher, et techniquement je me mets à leur niveau, et surtout mentalement je ne lâche rien.
Et quand je joue contre plus faible, ben ce que je fais habituellement ne marche plus, puisque j’ai besoin de m’appuyer sur le jeu adverse. Et ce n’est pas que je ne sais rien faire d’autre et que je ne sais pas m’adapter, mais vu que je ne peux pas utiliser mes points forts, mon manque de confiance en moi se fait ressentir, et donc je me mets à trembler, à avoir peur, et au final je finis par me bloquer tellement j’ai la trouille, et dès que je commence à perdre, je lâche mentalement, voire même je craque. C’est dans ces circonstances que j’ai contré à 11 et que j’ai frôlé la contre à 10 (il s’en est vraiment fallu de peu) il y a deux semaines.

En fait le lien est là : parce que je me rends compte que je ne vais pas pouvoir jouer comme je le fais habituellement du fait d’un manque évident d’appui sur le jeu adverse, je commence à prendre peur, à tergiverser comme pas possible, et je n’arrive plus à m’accrocher et à me battre… Tant que je gagne ça va, mais si je commence à perdre bonjour les dégâts…

On peut dire que dans ces cas-là, j’ai du tracas jusqu’au cou (comprendra qui pourra :rofl:).


(51 ans, Clst 15, Innerforce Layer ZLF, T05, GDT0x) #167

Qd on est 13, il n’est pas anormal de perdre un 11 ou même un 10. Il y a des jours avec et des jours sans. Et des adversaires dont le jeu peut nous poser pb, quelque soit leur niveau vis à vis du nôtre.
A mes yeux, ne pas supporter de faire une grosse contre, c’est ça ton souci.
Si toi tu fais une perf à 2 ou 3 classements de différence, tu ne vas pas penser systématiquement que le mec en face a un gros pb de mental, non ?


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #168

Mais le soucis ce n’est pas de contrer en soi. Contrer, je l’ai déjà fais, plus d’une fois, et je ne cherche même pas à compter d’ailleurs. Et des jours sans, j’en ai déjà eu aussi, mais mentalement, je m’accroche quand même, mais le problème se trouve ailleurs, et des fois il y a une raison, et parfois je passe juste à travers, et c’est tout. Et il m’est même arrivé de contrer alors que je jouais bien, sans que ça m’empêche de perdre, et je n’en faisais pas de cas.

Non, ce qui me dérange vraiment, c’est de ne pas réussir à me rassurer, de ne pas réussir à me faire confiance autant en moi que dans mes coups dès que je commence à jouer en contre à plusieurs reprises, et surtout quand je commence à perdre. Déjà que quand je gagne, je ne suis pas forcément confiant, mais alors quand je perds, inutile de faire un dessin.

Après, ce jour-là, oui, je suis passé à travers, mais mon manque de confiance n’a fait qu’empirer le problème.

En fait, ce qui me fait peur à la base, c’est de ne pas y arriver contre un joueur plus faible, du fait que je ne puisse pas appliquer mes points forts, et pire quand je commence à perdre, c’est de ne pas réussir à m’en sortir qui me fait peur.

Donc c’est pas que je ne supporte pas de faire une grosse contre, c’est plutôt que à force de jouer en contre, comme c’est le cas dans cette phase, vient un moment où je me dis “Elle va arriver la grosse contre, je ne sais pas quand, mais elle va arriver”, et donc je finis par me faire peur parce que je me demande quand celle-ci va arriver, et donc quand ça ne se passe pas comme je veux, je commence à me bloquer.

En fait, j’ai juste peur de faire une grosse contre, sans pour autant que ça me semble insupportable. Le problème, c’est que ça peut me flinguer sur un match, voire une rencontre.


#169

et c’est quoi tes criteres pour savoir si tu joue bien ou mal ?

Parce que pour le moment ce que je lis est assez simple, t’as besoin de jouer massivement en contre attaque, ce qui quand tu es sur des joueurs qui lancent le jeu te permet de “bien jouer”(ce qui se trovue en general sur plus fort), alors que quand tu tombe contre des joueurs ou tu es massivement obligé de lancer le jeu ben c’est toi qui te fais contrer. Ce mode de comportement un assez standard chez un joueur de contre qui manque de bagage en demarrage-enchainement parce que tu n’as pas l’habitude de jouer ton demarrage pour avoir une balle a rejouer derriere mais pour tuer le point, ce qui t’expose beaucoup plus derriere.
Si on prend le defenseur japonais, son taux d’efficacité en attaque est bien superieur a ma long. Sauf que ce taux d’efficacité depend d’utilisation d’angle difficiles a pouvoir enchainer si la balle revient mais aussi de son utilisation a dose plus faible que les attaques de ma long, sinon le taux d’efficacité chute drastiquement au fur et a mesure que le match avance car le joueur va se faire de plus en plus contrer.
Sans compter que veut veut pas, t’es 13 pas 18 ce qui veut dire que tu garde quand meme pas mal de vulnerabilité avec ton PL et que au moins 50% de ton efficacité de jeu va quand meme dépendre de ton adversaire et non de toi. Ce qui veut dire que si ton adversaire t’offre rien pour t’appuyer ton jeu diminue de 50%


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #170

C’est tout bête : si je joue bien, je sens la balle, si je joue mal, je ne la sens pas.

Après, faut savoir que avant, je n’avais vraiment aucune arme contre plus faible que moi, lorsque la personne ne faisait pas le jeu, et je passais à la trappe en moins de deux. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, j’ai développé un premier démarrage stable, et je travaille d’arrache-pied sur les enchaînements, et depuis je contre déjà beaucoup moins. A ce jour, je perds très peu de joueurs en-dessous de mon classement. Ça peut arriver, mais d’autant moins qu’avant.

Non, dans le registre technique, j’ai pas mal progressé, et c’est même là-dessus que je compte pour pouvoir enfin passer 14. Ben oui, perfer c’est bien, mais ne pas perdre les joueurs en-dessous, c’est mieux.

Là où ça pêche vraiment, je le redis, ce n’est pas du tout sur le plan technique. Faire le jeu, je m’y entraîne sérieusement, et j’en suis tout à fait capable. Simplement, quand c’est à moi de faire le jeu, ben je n’ai pas confiance en moi, parce que j’ai tout simplement peur de me planter… Je n’ai pas confiance en moi quand je dois faire le jeu tout simplement, quand bien même j’ai acquis une certaine stabilité de ce côté-là au fil des entraînements.

Et c’est ça justement que je recherche : comment faire pour prendre confiance en moi et en ma capacité à jouer contre plus faible, et ainsi ne pas passer bêtement à travers d’un match alors que j’ai complètement les armes techniques pour battre mon adversaire ?


(Ex 18 / Fortius FT / O7P / O5E) #171

À mon avis, plus tu seras solide en initiative et quand tu dois faire le jeu, moins tu seras fébrile. C’est donc en progressant davantage sur le plan technique et tactique que la confiance viendra. Bien sûr, il y a toujours un aspect psychologique, mais à moins d’un traumatisme, ça vient normalement d’une lacune technique.

Je ne t’ai pas vu jouer depuis très longtemps, mais en te décontractant sur les démarrages, ça pourrait aider. Sur plus faible, il n’y a pas souvent besoin d’envoyer fort en première balle.


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #172

Alors après je ne sais pas, je ne me suis pas psychanalysé, et je n’en n’ai pas les capacités de toutes façons. Mais je ne pense pas avoir subi un traumatisme. Juste que je ne suis pas quelqu’un de confiant par nature, mais là, c’est encore autre chose. :confused:

Ben ça tombe bien ! Je suis censé filmer jeudi, mais pas dans le but de voir ce qui ne va pas, mais juste pour le fun, avec pas mal d’autodérision, surtout que ce sera un entraînement. Donc pas hyper significatif, surtout que la personne avec qui je jouerai avancera dans ses balles, donc le manque de confiance ne se fera pas sentir.


(Ex 18 / Fortius FT / O7P / O5E) #173

Cool. Pour préciser un peu, car tu dis que tu as beaucoup progressé en initiative et que techniquement tu en es capable, si tu es au niveau de fait et que c’est la confiance qui manque encore, alors ce devrait juste être une histoire de temps et de matches avant que ça soit résolu.

Les lacunes techniques « historiques » prennent un petit peu plus de temps à être surmontées, en jouant quelques rencontres où tu constates concrètement le progrès, ça devrait venir.


#174

etre capable de faire quelque chose et savoir le faire au niveau recquis sont 2 choses differentes. Si tu n’es pas encore assez sur c’est parce que le style initiative n’es pas au niveau de ton style de jeu naturel qui es le contre (et c’est normal). d’ailleur si il arrive a ton niveau reel, ben en general c’est la que tu change de style de jeu et qu’il devient ton style de jeu. A titre perso j’ai un jeu assez allround, par contre des que je suis forcer a jouer tout un match dans un style de jeu (que se soit en bloc contre, en attaque ou autre) mon niveau chute. par contre tant que je peux delivrer un jeu varié ou je joue autant en contre qu’en attaque, la mon niveau de jeu est a son maximum


(Hurricane 2) #175

Ce que je pense, et cela n’engage que moi, c’est que l’on rencontre tous, de façon plus ou moins consciente, “un point d’aiguillage psychologique”. C’est comme si on se trouvait sur un rail de chemin de fer et que l’on arrivait à un moment précis sur un aiguillage. Si on part du bon côté, on joue bien. Que l’on gagne ou que l’on perde, on déroule son meilleur Tennis de Table. Si on part du mauvais côté, on retrouve tous ses vieux défauts qui avaient pourtant disparu à l’entraînement ces derniers temps. Parfois, mais pas toujours, on a un second aiguillage. Une nouvelle opportunité de prendre le bon rail. Je crois qu’une des clés de la réussite au niveau du mental est d’avoir conscience de ces points d’aiguillage quand ils se présentent. Le bon rail c’est le Désir et le mauvais rail c’est l’Angoisse.

S’échauffer suffisamment longtemps (à la table et aussi physiquement) avant la compétition devrait logiquement permettre d’attraper plus facilement le bon rail (sauf individu bizarroïde ou conditions spéciales). Le niveau de jeu que l’on affiche à la fin d’une bonne séance d’entraînement n’a rien à voir (en tout cas chez moi) avec le niveau que l’on présente un dimanche matin après 10 minutes de régu. Les tournois organisés de manière à ce que l’on puisse faire un peu de régu entre les matchs permettent aux individus diesel de reprendre le bon rail en cas de mauvais départ. Ce qui est rarement possible dans le championnat par équipe.


(1487 - aéro all/ tackiness C/ sternenfall OX ) #176

La confiance en soi, ne pas avoir peur de perdre (plus fort ou plus faible), la connaissance de soi permet de mettre en place son jeu. Être dans sa bulle permet tout stress inutile. Et toujours rechercher du plaisir dans ce que l’on fait. Accepter les erreurs. On est pas champion du monde. Une bonne alimentation et une bonne hydratation permet d’etre plus clairvoyant dans les moments clés.


(12- OSP Ultimate2 /H3neo/T05fx) #177

Moi je suis toujours parasité par mon mental… depuis maintenant trèèèès longtemps que je perds, je n’arrive plus à croire que je peux gagner. Résultat, je joue bien, jusque la belle ou les derniers points de la belle… et là au moment de gagner je me paralyse.
je vais tenter la méthode Coué…
sinon la méthode @killersoft2mm : éviter d’arriver à la belle. ça paraît bête mais ça peut marcher.


(1015/ cd : Fastarc G1 2 mm / rv : agressor 1.5mm / Bs: OSP expert crwi conique) #178

C’est ce que je me suis tacher de faire ce week end, j’ai gagner 3/1 deux fois et une fois 3/0. C’est bête mais a la belle on a toujours plus de pression est ci on la gère mal on perd toujours a la belle, le meilleur moyen c’est de pas y aller est d’être solide direct en 3 ou 4 set.


#179

Et bien et bien se créer une bulle et tout ça ! J’ai jamais été aussi calme depuis le début :drooling_face:
Pour ceux qui s’énerve sur les gratte ce que je faisais aussi avant j’ai transformer ma phrase: “putain qu’elle chateux encore une !” En " bien joué elle est belle " et bizarrement ca le fait plus rien :stuck_out_tongue_winking_eye: A méditer


(13 - Chen Weixing / 868 / Curl P1-R) #180

Ah le mental… Samedi j’en ai eu et je n’en n’ai pas eu. J’ai manqué de mental sur le match contre le jeune 12, celui-ci m’ayant remonté les deux premières manches alors que je menais de 3 ou 4 points, et à 10 je ne faisais plus rien. Mentalement, j’ai craqué à la troisième manche. C’est dommage, mais lui, il a bien joué et n’a rien lâché, bravo à lui !

Et pourtant, sur le gros 14 à la fin de la rencontre, je gardais espoir qu’on revienne arracher le nul, et je me suis dis “Allez vas-y, joue un peu, et cherche juste à te faire plaisir !” et donc je me suis arraché, j’ai tout passé, mentalement je n’ai jamais lâché. A 9/4 2/0 pour moi, je perds 3 points de suite. Je m’accroche sur le point suivant, que je marque, et là je lâche dans la salle un énorme “YODZAAAAAAAAAAAAA !!! MERDHEU !”. Je remporte le match à 11/8.

Mais ce coup-ci, je jouais contre plus fort que moi, ou à classement équivalent (le jeune 12 était pratiquement 13, donc pas bien en-dessous de moi). Je n’avais donc pas la pression de la belle contre.

Néanmoins, j’ai joué avec la pression de la reprise suite à mon mauvais état de santé, et du fait que je n’avais jamais joué en R1 de ma vie, et encore moins en titulaire. Sauf que contrairement aux autres fois, j’ai réussi à beaucoup mieux gérer mon stress. Sur mes deux premiers matchs, le stress était là, ça s’est senti, j’avais du mal utiliser mon picot en défense vu que je tremblais un peu, mais j’arrivais quand même à faire quelques trucs. Et à partir du double, je me suis complètement relâché, mais parce que dans ma tête je me sentais mieux également.

En tout cas, content d’avoir su me reprendre au cours de la rencontre ! J’aurais bien aimé jouer le jeune 12 dans le même état d’esprit, mais tant pis pour moi. :slightly_smiling_face: